Questions fréquentes

Si la vôtre n’y est pas, écrivez à [à compléter].

Le principe

Quelle est la meilleure façon d’installer WordPress aujourd’hui ?

Pour un site qui publie — site d’entreprise, blog, magazine — écrivez dans WordPress et servez le site public en fichiers statiques depuis un réseau edge comme Cloudflare®, en gardant WordPress privé et en reconstruisant formulaires, commentaires et recherche en fonctions edge. Pour une boutique, un espace membres ou un site de réservation, un bon hébergement WordPress infogéré avec un CDN reste le meilleur choix. La comparaison complète est dans notre guide.

Pouvez-vous installer un tout nouveau site WordPress de cette façon ?

Oui. Pour un nouveau site, il n’y a rien à migrer : nous installons WordPress sur un sous-domaine privé, l’edge dans votre propre compte Cloudflare, formulaires, commentaires et recherche en fonctions edge, et la synchronisation entre les deux — le site est rapide et hors de portée des attaques dès sa première page. Le design et les contenus restent les vôtres, ou ceux de votre designer ; nous construisons l’environnement dans lequel ils vivent. Voir les tarifs.

Mon site WordPress est ancien. Est-ce une façon de le moderniser ?

C’est l’une des moins perturbantes. Le site public passe sur une infrastructure moderne — pages statiques sur un réseau mondial, fonctions sur l’edge — sans reconstruire ce que vous avez, et le WordPress vieillissant qui se trouve derrière cesse d’être exposé au public. Si WordPress lui-même doit être mis à jour, c’est la répétition sur une copie qui le révèle, et le devis dit ce que cela demande.

Est-ce du WordPress headless ?

Non. Le WordPress headless remplace votre thème par une nouvelle interface écrite dans un framework JavaScript, et chaque gabarit est reconstruit par des développeurs. Ici, votre thème reste : les pages que WordPress rend déjà deviennent des fichiers statiques, et seules les parties dynamiques sont reconstruites.

Que veut dire concrètement « passer sur l’edge » ?

Aujourd’hui, chaque visite demande à votre serveur de faire tourner WordPress et de construire la page. Après la migration, vos pages existent déjà sous forme de fichiers, copiés dans les centres de données de Cloudflare à travers le monde, et chaque visiteur est servi par le plus proche. Ce qui ne peut pas être un fichier — formulaires, commentaires, recherche — reçoit sa réponse de petites fonctions qui tournent aux mêmes endroits.

Est-ce que j’arrête d’utiliser WordPress ?

Non. WordPress reste exactement tel qu’il est, sur un sous-domaine, et vous et vos rédacteurs continuez d’y écrire. Publier un article met à jour le site public en quelques secondes. La seule chose qui change pour vous, c’est l’adresse à laquelle vous vous connectez.

Est-ce un générateur de site statique, comme Simply Static ou WP2Static ?

Ces outils produisent les fichiers, puis s’arrêtent. Les fichiers sont la moitié facile. Le travail consiste à garder ce que votre site fait — ses formulaires, ses commentaires, sa recherche et ce qui lui est propre — en état de marche sur l’edge, et à garder l’edge et WordPress synchronisés dans les deux sens, avec une vérification nocturne qui signale toute différence.

Pourquoi un service, et pas une extension que j’installe moi-même ?

Parce que la moitié de votre site qui compte le plus est celle que personne ne voit de l’extérieur : ce que collectent vos formulaires, ce que font vos extensions, ce que suppose votre thème. La reconstruire demande un accès administrateur et du discernement, pas un écran de réglages. C’est aussi pourquoi l’évaluation est menée par nous, avec l’accès que vous accordez, plutôt que par un outil que vous lanceriez seul.

Votre site

Quels sites ne peuvent pas migrer ?

Boutiques, espaces membres, formations en ligne et agendas de réservation reposent sur un état vivant — un panier, une session, une progression, des disponibilités — qu’un miroir ne peut pas porter. Les sites qui affichent leur contenu en JavaScript ne peuvent pas non plus être reproduits. L’analyse vous le dit en quelques secondes, et l’évaluation le confirme, avant que quoi que ce soit ne soit payé. Nous faisons évoluer le moteur pour les prendre en charge ; si votre site en dépend, ajoutez-le dans votre compte et nous y travaillerons avec vous.

Est-ce compatible avec mon thème et mon constructeur de pages ?

En général, oui — thèmes blocs, thèmes classiques, et constructeurs comme Elementor ou Divi — car ce qui est capturé, c’est la page que rend votre thème. Les exceptions sont les widgets qui rappellent WordPress pendant qu’un visiteur les utilise ; l’analyse et l’évaluation les listent, et chacun est soit reconstruit, soit signalé comme restant sur WordPress.

Que deviennent mes formulaires et mes commentaires ?

Ils continuent de fonctionner, avec une réponse depuis l’edge, et chaque soumission et chaque commentaire arrive dans WordPress comme une vraie soumission et un vrai commentaire — là où vous les lisez et les modérez déjà.

Vais-je perdre mon référencement ?

Les adresses restent les mêmes, et chaque page garde son titre, sa description, son adresse canonique et ses données structurées. Chaque construction est contrôlée au regard des règles de référencement, d’accessibilité (WCAG 2.2 AA) et de protection des données avant sa mise en ligne. Ce qui arrive le plus souvent au référencement, c’est l’effet d’un site devenu beaucoup plus rapide.

Combien de temps cela prend-il ?

Le travail lui-même représente 3 à 5 jours pour un site vitrine, 6 à 12 jours pour un site de contenu, et 12 à 20 jours pour un site multilingue ou réglementé. Le devis donne les dates, et la bascule elle-même prend quelques secondes.

Et si quelque chose se passe mal à la bascule ?

La bascule tient en un enregistrement DNS, préparé plusieurs jours à l’avance ; la défaire, c’est remettre cet enregistrement comme avant — quelques secondes, pas des heures. WordPress n’est jamais touché : il a servi le même contenu du début à la fin.

Accès et données

Pourquoi avez-vous besoin d’un accès administrateur à mon WordPress ?

Ce qu’il faut reconstruire est défini par des extensions, des formulaires et des modèles qu’aucune exploration ne peut recenser. Il nous faut aussi le panneau de votre hébergement ou un accès SSH pour déplacer WordPress sur son sous-domaine, et votre DNS pour la bascule — pour la durée du projet, et pas au-delà.

Que deviennent ces accès ensuite ?

À la fin, nous listons chaque compte et chaque clé utilisés, et vous les supprimez. Nous ne conservons aucun identifiant. Pendant le travail, toute donnée personnelle que nous voyons est couverte par un accord de traitement des données joint à chaque devis.

Où se trouvent les données de mes visiteurs ?

Dans votre propre compte Cloudflare, jusqu’à ce qu’elles atteignent votre WordPress. Une soumission de formulaire n’attend sur l’edge que le temps d’être livrée. Nous ne la détenons pas — et c’est précisément pourquoi l’hébergement dans notre compte n’est pas encore en vente : cela changerait, et il faudrait un accord qui n’existe pas aujourd’hui.

Que faites-vous d’un accès à mon serveur ?

Nous lançons des commandes qui lisent comment votre WordPress est construit : extensions actives, thème, formulaires et leurs champs, nombre de pages de chaque type. Rien n’est modifié, vos utilisateurs, commentaires et soumissions ne sont pas ouverts, et aucune copie de vos contenus n’est conservée. C’est vous qui créez l’accès, et vous qui le supprimez quand nous avons terminé.

Coûts et suite

Combien coûte le fonctionnement ?

Pour la plupart des sites, rien : l’offre gratuite de Cloudflare suffit. Un site très fréquenté coûte à partir de 5 $US par mois, facturés directement par Cloudflare. Un forfait de maintenance de notre part est optionnel — voir les tarifs.

Puis-je partir ?

Tout tourne dans votre propre compte Cloudflare, à partir d’un dépôt de code qui vous appartient, à côté d’un WordPress que vous n’avez jamais cessé d’avoir. Mettre fin à un forfait de maintenance ne change rien à votre site. Revenir à un site servi par WordPress tient en un enregistrement DNS.

Travaillez-vous avec des agences ?

Oui — en marque blanche, par site, et 30 à 40 % de moins que les prix affichés pour un volume récurrent.

Facturez-vous la TVA ?

Les prix sont hors TVA. Elle est ajoutée lorsque la loi l’exige, et indiquée sur le devis et la facture.